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Ma trajectoire professionnelle remonte à 1997, lorsque je parcourais l’Australie et la Nouvelle Zélande sac-à-dos. J’avais grandi à Barcelone et déménagé à Londres à vingt-trois ans. J’avais donc vécu jusque-là une vie citadine sans trop de contact avec la nature, et ignorante des médecines douces. Or, la rencontre avec des praticiens holistiques dans ces pays de cambrousse sauvage, a été pour moi un éveil. Quelque part, j’ai su que mon état de conscience et ma trajectoire, avaient changé grâce à ce voyage initiatique.

De retour en Europe, fascinée par les médecines douces, je me suis lancée dans un marathon de formations et développement professionnel. Au fil des dix années qui ont suivi, je me suis formée en Naturopathie, Réflexologie, Médecine Traditionnelle Chinoise, Fleurs de Bach et Aromathérapie, principalement, entre Londres et Barcelone. J’ai choisi les meilleures écoles, dans une soif insatiable de connaissances. Je voulais tout apprendre et bien.

En parallèle, j’ai commencé à travailler dans des commerces liés au bien-être. Dans un premier temps, à Londres, j’ai travaillé chez Culpepper the Herbalist et Fresh&Wild. J’ai également débuté comme réflexologue au Swiss Cottage Community Center.

Un fois rentrée à Barcelone, en 2003, j’ai continué à me développer professionnellement dans ce secteur. J’ai atterri à la station thermale Caldes de Boí, pour continuer dans des commerces d’alimentation naturelle et compléments alimentaires. Finalement, j’ai trouvé un emploi dans un salon Bien-être, en tant que réflexologue, naturopathe, masseuse et acupunctrice.

Ce cycle a culminé en automne 2008, quand j’ai à nouveau déployé mes ailes. Cette fois-ci je suis partie en stage à Hanoï, à l’Institut national et hôpital d’acupuncture du Vietnam. Ensuite, toujours dans mon insatiable appétit d’expérience, savoir et aventure, je me suis embarquée dans le spa d’une croisière en tant qu’acupunctrice. Au bord de celle-ci j’ai sillonné deux mers, deux océanes et 17 pays.

De retour chez moi, j’ai voulu développer ma casquette de formatrice et je me suis fait embaucher chez Alqvimia. Pour cette marque de cosmétique basée sur l’Aromathérapie, j’ai animé des formations en Asie, Europe et Afrique pendant deux ans.

Au printemps du 2012, en me sentant mûre après cette trajectoire, j’ai ouvert à Barcelone mon propre salon Bien-être. Mon petit centre T.A.O. (Thérapies Anna Orench) a démarré fort, et vite me suis construit une clientèle locale et internationale, grâce à Tripadvisor. Je pratiquais tout ce que j’avais appris au long des années, et j’ai continué à me former. 

Cependant, au fur et à mesure que le temps passait, mon insatisfaction grandissait. Je vivais dans l’angoisse de ne pas joindre les deux bouts, alors j’ai commencé à brader mes services. Ceci n’a servi qu’à dévaloriser mes prestations. Je proposais plein de services différents et rien en particulier, donc je sentais que mon travail n’avait pas beaucoup de sens. Enfin, je me sentais enfermée (moi, âme libre) dans les quatre murs de mon joli salon.

C’est ainsi qu’au bout de trois ans, déçue que mon rêve réalisé ne m’ait apporté l’épanouissement attendu, j’ai décidé de fermer. Comme cerise sur le gâteau, j’ai trouvé des repreneurs qui m’ont abusivement marchandé le prix, pour reculer au dernier moment. Cette dernière période, que j’ai vécue comme un échec, m’a laissé totalement désorientée concernant mon avenir professionnel.

Ainsi, complètement épuisée et vaincue, je me suis rendue à Grasse où, paradoxalement, à ce moment en baisse, j’avais trouvé l’amour. Dans ce coin de la Provence, je me suis effondrée pour réfléchir à ce que j’allais faire dorénavant. En tout cas, je ne voulais plus entendre parler des médecines douces. Je sentais que j’avais beaucoup couru pour n’arriver nulle part.

J’ai passé les huit mois suivants à dormir, étudier le français, et peindre des mandalas. J’ai aussi occupé mon temps à décorer la vitrine de la cave à vin de mon conjoint. Mais, au bout d’un moment j’ai eu besoin d’un salaire, et je n’ai trouvé du travail que dans un commerce d’alimentation bio à Grasse. Alors, j’ai eu l’impression qu’un nouveau cycle commençait.

Cependant, je n’étais pas convaincue de vouloir revenir au monde des médecines douces. En fait, lorsque nous avons déménagé à Toulouse l’année suivante, je ne savais toujours pas quoi faire de ma vie.

Néanmoins, j’ai décroché un emploi chez Bio c’Bon en tant que naturopathe. Entre autres, j’avais pour missions de donner du conseil en bien-être et d’animer des ateliers. C’est là que j’ai senti petit à petit renaître en moi l’enthousiasme pour ce secteur. Je suis reconnaissante à cette enseigne parce que c’est là que j’ai pu me reconstruire dans mon métier.

Toulouse m’a aussi donné l’opportunité de collaborer en tant que réflexologue avec Etincelles Occitanie, association de soutien à des personnes atteintes de cancer. Cette expérience m’a remise au travail en cabinet et m’a marquée profondément au niveau humain.

Finalement, Bio c’Bon m’a accordé un congé individuel de formation de huit mois. Grâce à cela, en décembre 2019 j’ai reçu mon titre du ministère du Travail français comme Formatrice Professionnelle d’Adultes (FPA). De retour à mon poste, mes nouvelles compétences m’ont permis de réaliser de ateliers en ligne pendant le premier confinement.

Après quatre ans à Toulouse, mon âme de nomade m’a amenée à bouger à nouveau. Cette fois-ci j’ai voulu me rapprocher de la nature et de mon lieu d’origine, donc j’ai choisi les Pyrénées Orientales. Ici, entre vignes et le Canigou à l’horizon, je me sens chez moi.

Depuis mon arrivée, les circonstances ont rapidement été réunies pour me conduire à reprendre enfin mon travail de praticienne. Grâce à l’aide d’un coach, j’ai compris que pour donner un sens à ce bagage considérable accumulé au fil des années, j’avais besoin de me positionner sur une problématique précise.

C’est grâce à un ensemble de facteurs que je me suis naturellement orientée vers la gestion du stress. D’un côté, il y a ma propre nature nerveuse et agitée, comme mon vécu d’un burn-out. De l’autre, le retour de plusieurs de mes clients, notamment ceux touchés par le cancer. En effet, j’ai pu renaître de mes propres cendres, et j’ai accompagné d’autres vers la sérénité et l’équilibre physique. Pour cela, je me suis servie de méthodes naturelles comme la réflexologie, les fleurs de Bach ou la naturopathie.

Actuellement je reçois mes clients en cabinet, j’exerce également en ligne, et je propose des formations. Promouvoir le bien-être est ma passion et mon engagement est authentique. Si à un moment je l’ai oubliée, aujourd’hui je ne doute pas que c’est ma mission de vie d’accompagner mes clients, de manière qualitative, enthousiaste et honnête, sur leur chemin vers l’équilibre.